Destroy America !
- DEATH IN JUNE : heaven street
- LISA MAY : the curse of voodoo ray (lion rock sound track)
- TERMINAL TWLIGHT : the lovers
- DEATH IN JUNE : to drown a rose
- FIRST QUEST : in the sorcerors cave
- DEATH IN JUNE : she said destroy
- DEATH IN JUNE : this is not paradise
- DEATH IN JUNE : the guilty have no pride
-DEATH IN JUNE the golden wedding of sorrow
- DEATH IN JUNE : burn again
- DEATH IN JUNE : rocking horse night
- AMBIENT NEWS : lang
- DEATH IN JUNE : hide among the leaves
- DEATH IN JUNE : punishment initiation
- IKE YARD : the loss
- DEATH IN JUNE : she said destroy
- KIM FOWLEY : physical lies
- DEATH IN JUNE : break the black ice
- CLARCK : talis
vendredi 19 mars 2010
mardi 2 mars 2010
So strong and so beautiful from a boy escaping ...
I’m not going to lie, I am very unhappy. Most days I struggle with the choice to stay here or to go back. It’s like magic you know.. You take a few shots, get dressed up, buy a pack of ciggies and you’re there again. You’re young. People love you. You’re on fire, you’re confident and you feel so close to your friends and lovers.
But then there’s that moment where it’s about 4 in the morning, half the night is gone from your memory and you need to sit down. You’re competely alone and no matter who you call, you’ll still be alone. You wonder what the fuck happened and you suddenly realise just how shit your life is.
I think I can live without that.
But then there’s that moment where it’s about 4 in the morning, half the night is gone from your memory and you need to sit down. You’re competely alone and no matter who you call, you’ll still be alone. You wonder what the fuck happened and you suddenly realise just how shit your life is.
I think I can live without that.
mercredi 6 janvier 2010
IN NO ORDER
EP
- MIKE SLOTT : lucky 9 teen (Lucky me)
- GRIEVIOUS ANGEL : icerink remix (white label)
- FLORENCE + THE MACHINE feat THE XX : you got the love (Floxx)
- MODERAT : unofficial shackleton rmx (50 weapons)
- DJ MUJAWA TOWNSHIP FUNK (Warp)
- GATTO FRITTO : hex (Fritto morto)
- DIZZIE RASCAL : bonkers (dirtee stank)
- A MOUNTAIN OF ONE : bones (Amr)
- KODE 9 : black sun (Hyperdub)
- HUDSON MOHAWKE : star crackout (all city)
- DORIAN CONCEPT : trilingual dance sexperience (Affine)
- ROCHA : hands of love (MUGWUMP rmx)
- RATATAT : mirando (ANIMAL COLLECTIVE remix) (XL REC)
- BULLION : young heartache (One hand music)
- MIKKEL METAL : kenton ep (Echocord)
- MOUNT KIMBIE : maybes (Hotflush)
- GUIDO feat AARYA : beautiful complication (Punch drunk)
- UNTOLD : anaconda (Hessle audio)
- LEVON VINCENT : the medium is the message (Novel sound)
- RADIOHEAD : reckoner (Jonny Miller remix)
LP
- FUCK BUTTONS : tarot sport (ATP recordings)
- 2562 : unbalance (tectonic)
- ANNIMAL COLLECTIVE : merriweather post pavillion (Domino)
- MARTYN : great lenght (3024)
- ANDREW WEATHERHALL : a pox on the pioneers (Rotters golf club)
- DUSK + BLACKDOWN VS GRIEVIOUS ANGEL : margins music redux (Keysound)
- MIKE SLOTT : lucky 9 teen (Lucky me)
- GRIEVIOUS ANGEL : icerink remix (white label)
- FLORENCE + THE MACHINE feat THE XX : you got the love (Floxx)
- MODERAT : unofficial shackleton rmx (50 weapons)
- DJ MUJAWA TOWNSHIP FUNK (Warp)
- GATTO FRITTO : hex (Fritto morto)
- DIZZIE RASCAL : bonkers (dirtee stank)
- A MOUNTAIN OF ONE : bones (Amr)
- KODE 9 : black sun (Hyperdub)
- HUDSON MOHAWKE : star crackout (all city)
- DORIAN CONCEPT : trilingual dance sexperience (Affine)
- ROCHA : hands of love (MUGWUMP rmx)
- RATATAT : mirando (ANIMAL COLLECTIVE remix) (XL REC)
- BULLION : young heartache (One hand music)
- MIKKEL METAL : kenton ep (Echocord)
- MOUNT KIMBIE : maybes (Hotflush)
- GUIDO feat AARYA : beautiful complication (Punch drunk)
- UNTOLD : anaconda (Hessle audio)
- LEVON VINCENT : the medium is the message (Novel sound)
- RADIOHEAD : reckoner (Jonny Miller remix)
LP
- FUCK BUTTONS : tarot sport (ATP recordings)
- 2562 : unbalance (tectonic)
- ANNIMAL COLLECTIVE : merriweather post pavillion (Domino)
- MARTYN : great lenght (3024)
- ANDREW WEATHERHALL : a pox on the pioneers (Rotters golf club)
- DUSK + BLACKDOWN VS GRIEVIOUS ANGEL : margins music redux (Keysound)
lundi 4 janvier 2010
MIND YOUR LANGUAGE, LADIES BEING PRESENT
Wonky again
THE WHO : sister disco (demo)
BEI BEI & SHAWN LEE : make me stronger (Floating points rmx)
HUDMO : oops oh my
HAMPTON HAWKES : drums for peace
MOUNT KIMBIE : mile view
NOSAJ THING : ioio
ON RA : my comet
QUEEN : the real life (Deebs remix)
2000F & J KAMATA : you don't know what love is
HUDSON MOHAWKE : star crackout
FLYING LOTUS : camel (Nosaj thing remix)
YUKSEK : I could never be a dancer
SUN RA : love in outer space
QUARTA 330 : bleeps from outer space
DARKSTAR : Aidy's girl's a computer
TALIB KWELI & HI TEK : too late (instrumental)
RATATAT : mirando (Animal collective remix)
HERALDS OF CHANGE : show you (accapella)
ARCHITEQ : birds of prey (Fulgeance emotronical mix)
DIMLITE : quiz tears
JOKER & GINZ : stash
DORIAN CONCEPT : trilingual dance sexperience
HUDSON MOHAWKE : fuse
MAMMAL feat CHRIS BROWN/ T PAIN : kiss kiss
HUDSON MOHAWKE : zo0o0m
THE WHO : sister disco (demo)
BEI BEI & SHAWN LEE : make me stronger (Floating points rmx)
HUDMO : oops oh my
HAMPTON HAWKES : drums for peace
MOUNT KIMBIE : mile view
NOSAJ THING : ioio
ON RA : my comet
QUEEN : the real life (Deebs remix)
2000F & J KAMATA : you don't know what love is
HUDSON MOHAWKE : star crackout
FLYING LOTUS : camel (Nosaj thing remix)
YUKSEK : I could never be a dancer
SUN RA : love in outer space
QUARTA 330 : bleeps from outer space
DARKSTAR : Aidy's girl's a computer
TALIB KWELI & HI TEK : too late (instrumental)
RATATAT : mirando (Animal collective remix)
HERALDS OF CHANGE : show you (accapella)
ARCHITEQ : birds of prey (Fulgeance emotronical mix)
DIMLITE : quiz tears
JOKER & GINZ : stash
DORIAN CONCEPT : trilingual dance sexperience
HUDSON MOHAWKE : fuse
MAMMAL feat CHRIS BROWN/ T PAIN : kiss kiss
HUDSON MOHAWKE : zo0o0m
NOVO B(D)OD(B)O - ENTRETIENS AVEC LE MARABOUT BEN VARTAGUL HALLAREKRE
- Bonjour et merci marabout Yvon Ben vartagul Hallarékré de nous accorder un second entretien en cette période de fêtes ...
- Tout le plaisir est pour vous.
-Vous voulez dire pour vous ...
-C’est bien ce que j’ai dit mon garçon.
- Heu ? Bien, vous avez tenu à intervenir je crois pour nous alerter de l’apparition d’un phénomène nouveau dans l’entreprise ...
- En effet de serre.
- Vous pouvez développer durablement, donc ...
- Vous êtes joueur, j’apprécie … aaaarthuuuus ! (il éternue)
- Atchoum ! voulez vous dire.
- Je voudrais en revenir au sujet et au lien qui existe entre le climat social dans l’entreprise et l’apparition d’une nouvelle espèce de salarié qui remet en cause un statu quo millénaire et solide qui était fait en fonte ...
- ... des neiges.
- Non. Des dodos.
- C’est formidable. Vous voulez nous annoncer le retour de cette espèce volatile ...
- Oui; le bobo est arrivé dans l’entreprise.
- Dodo?
- Les nuits sont trop courtes, jeune homme? Toujours est il que jusqu’à peu la confrontation de la pauvreté et de la richesse en entreprise était inexistante et n’explosait au grand jour que lors de conflits ou revendications personnelles ou de groupe. Les personnes aisées mangeaient, prenaient un café et parlaient avec leurs pairs et les plus pauvres faisaient de même. Chacun connaissait le statut de l’autre mais il n’y avait pas d’interférence. Le quotidien des uns et des autres ne se partageait pas. Ce modèle demeure ; mais l’arrivée du bobo provoque des interférences car le bobo n’est pas accepté par la grande bourgeoisie de naissance ou de carrière qui tient les postes de direction ... qui tient les postes de direction disais je …
- Zzzzzzzzzzzzzz ! (assoupi)
- Hum !
- Excusez moi, les nuits sont longues.
- Le bobo effraie avec ses couleurs vives, ses marques, son environnement feint d’instabilité ...
- Le dodo est victime de son plumage en quelques sortes ?
- Exactement, le bobo est rejeté par les hautes sphères car il ne partage pas les valeurs de classicisme qui y prévalent, qui plus est le bobo parle à tout le monde, car le bobo se déteste élitiste socialement même s’il l’est culturellement.
- Le dodo est un drôle d’oiseau.
- Vous avez toujours les mots justes ...
- ... et Dieu dit : poursuivez et décroissez!
- Oui heu? Cette arrivée du bobo crée donc un clash culturel avec ceux que j’appellerais les pauvres ...
- Comment les définir ?
- Excellente question, qu’est ce qu’être pauvre aujourd’hui ? Etre pauvre c’est partir en vacances en Tinisie, jouer des coudes au buffet avec des Italiens envahissant et se faire voler ses bagages par le staff corrompu de l’hôtel.
- En Tunisie vous voulez dire ?
- En Tinisie oui.
- Tu-ni-sie!
- C’est la même chose; là bas il disent Tinisie. Bref ... !
- Ah ! je comprends
- ... Mais la pauvreté c’est aussi avoir un Iphone et ne pas pouvoir partir en vacances. A contrario me direz vous qu’est ce que la richesse alors ? L’ancien modèle secret des sphères dirigeantes demeure, comme je l’ai déjà dit ; mais la richesse c’est aussi acheter des pulls en cachemire en solde, à 200 euros au lieu de 600, à Londres, le week end et en parler ouvertement devant tout le monde à la cantine. La richesse c’est dire qu’on descend dans le sud à Montpellier parce qu’on est épuisé, à ceux qui ne quittent jamais leur barre HLM, épuisé ou pas. La richesse c’est dire qu’on a fait des affaires aux soldes Vuitton auxquelles ont était invité, la richesse c’est dire qu’on est déprimé à ceux qui n’ont rien dans la vie, parler de tout sans complexe ! Le bobo ne peut pas s’en empêcher, le bobo parle de tout sans complexe.
- Le dodo est donc victime de son trop d’ouverture aux autres espèces?
- Oui. Le bobo est insupportable dans son essence même, il agresse sans s’en rendre compte tout ce qui est autours de lui car il ne peut s’abstenir de communiquer.
- Ce parallèle socio naturaliste me laisse presque sans mot mais ... il faut quand même préserver le dodo, non?
- Catastrophe! Extermination! Malheur, et puis (il tousse en parlant) tous unanimes là-dessus !
- Tusnami à Nîmes là-dessus ? C’est incroyable ! Quand ? Ce sera meurtrier ? J’aurais l’exclue? Combien de morts prévoyez vous ?
- Que dire ?
- Que voulez vous dire Marabout?
- Ma hantise au fond est que ces interférences nouvelles ne provoquent la disparition prématurée des bobos.
- Votre banquise au fond comme ils disent en Tinisie, c’est plutôt qu’ils ne disparaissent pas, n'est ce pas?
- Qui ?
- Les bobos, heu ... je veux dire les dodos ...
- Les bobos
- Oui c’est la même chose.
- Quel Hulot ! (il tousse) Quel culôt ! Oh ! mais vous êtres très fin mon jeune ami, mais vous savez , la sagesse c’est de manger des bûches ED à un euro quatre vingt cinq centimes et de les trouver bonnes ...
- Vous n’en restez pas moins énigmatique à mes yeux marabout
.
- C’est allègrement dit et durablement pensé.
- En tous cas le plus fou c’est que le bobo, je prononce à la Tunisienne là ... pardon, à la Tinisienne, réapparaisse dans ce pays. A l’origine c’est tout de même une espèce australe!
- Ost Räal ...! La langue des chevaliers teutoniques ! Ost … l’est … et Räal … gros oiseau … gros oiseau de l’est … quelle érudition ! Nous devons avoir d’autres entretiens. Vous me stupéfiez jeune homme !
- Tout le plaisir est pour vous.
-Vous voulez dire pour vous ...
-C’est bien ce que j’ai dit mon garçon.
- Heu ? Bien, vous avez tenu à intervenir je crois pour nous alerter de l’apparition d’un phénomène nouveau dans l’entreprise ...
- En effet de serre.
- Vous pouvez développer durablement, donc ...
- Vous êtes joueur, j’apprécie … aaaarthuuuus ! (il éternue)
- Atchoum ! voulez vous dire.
- Je voudrais en revenir au sujet et au lien qui existe entre le climat social dans l’entreprise et l’apparition d’une nouvelle espèce de salarié qui remet en cause un statu quo millénaire et solide qui était fait en fonte ...
- ... des neiges.
- Non. Des dodos.
- C’est formidable. Vous voulez nous annoncer le retour de cette espèce volatile ...
- Oui; le bobo est arrivé dans l’entreprise.
- Dodo?
- Les nuits sont trop courtes, jeune homme? Toujours est il que jusqu’à peu la confrontation de la pauvreté et de la richesse en entreprise était inexistante et n’explosait au grand jour que lors de conflits ou revendications personnelles ou de groupe. Les personnes aisées mangeaient, prenaient un café et parlaient avec leurs pairs et les plus pauvres faisaient de même. Chacun connaissait le statut de l’autre mais il n’y avait pas d’interférence. Le quotidien des uns et des autres ne se partageait pas. Ce modèle demeure ; mais l’arrivée du bobo provoque des interférences car le bobo n’est pas accepté par la grande bourgeoisie de naissance ou de carrière qui tient les postes de direction ... qui tient les postes de direction disais je …
- Zzzzzzzzzzzzzz ! (assoupi)
- Hum !
- Excusez moi, les nuits sont longues.
- Le bobo effraie avec ses couleurs vives, ses marques, son environnement feint d’instabilité ...
- Le dodo est victime de son plumage en quelques sortes ?
- Exactement, le bobo est rejeté par les hautes sphères car il ne partage pas les valeurs de classicisme qui y prévalent, qui plus est le bobo parle à tout le monde, car le bobo se déteste élitiste socialement même s’il l’est culturellement.
- Le dodo est un drôle d’oiseau.
- Vous avez toujours les mots justes ...
- ... et Dieu dit : poursuivez et décroissez!
- Oui heu? Cette arrivée du bobo crée donc un clash culturel avec ceux que j’appellerais les pauvres ...
- Comment les définir ?
- Excellente question, qu’est ce qu’être pauvre aujourd’hui ? Etre pauvre c’est partir en vacances en Tinisie, jouer des coudes au buffet avec des Italiens envahissant et se faire voler ses bagages par le staff corrompu de l’hôtel.
- En Tunisie vous voulez dire ?
- En Tinisie oui.
- Tu-ni-sie!
- C’est la même chose; là bas il disent Tinisie. Bref ... !
- Ah ! je comprends
- ... Mais la pauvreté c’est aussi avoir un Iphone et ne pas pouvoir partir en vacances. A contrario me direz vous qu’est ce que la richesse alors ? L’ancien modèle secret des sphères dirigeantes demeure, comme je l’ai déjà dit ; mais la richesse c’est aussi acheter des pulls en cachemire en solde, à 200 euros au lieu de 600, à Londres, le week end et en parler ouvertement devant tout le monde à la cantine. La richesse c’est dire qu’on descend dans le sud à Montpellier parce qu’on est épuisé, à ceux qui ne quittent jamais leur barre HLM, épuisé ou pas. La richesse c’est dire qu’on a fait des affaires aux soldes Vuitton auxquelles ont était invité, la richesse c’est dire qu’on est déprimé à ceux qui n’ont rien dans la vie, parler de tout sans complexe ! Le bobo ne peut pas s’en empêcher, le bobo parle de tout sans complexe.
- Le dodo est donc victime de son trop d’ouverture aux autres espèces?
- Oui. Le bobo est insupportable dans son essence même, il agresse sans s’en rendre compte tout ce qui est autours de lui car il ne peut s’abstenir de communiquer.
- Ce parallèle socio naturaliste me laisse presque sans mot mais ... il faut quand même préserver le dodo, non?
- Catastrophe! Extermination! Malheur, et puis (il tousse en parlant) tous unanimes là-dessus !
- Tusnami à Nîmes là-dessus ? C’est incroyable ! Quand ? Ce sera meurtrier ? J’aurais l’exclue? Combien de morts prévoyez vous ?
- Que dire ?
- Que voulez vous dire Marabout?
- Ma hantise au fond est que ces interférences nouvelles ne provoquent la disparition prématurée des bobos.
- Votre banquise au fond comme ils disent en Tinisie, c’est plutôt qu’ils ne disparaissent pas, n'est ce pas?
- Qui ?
- Les bobos, heu ... je veux dire les dodos ...
- Les bobos
- Oui c’est la même chose.
- Quel Hulot ! (il tousse) Quel culôt ! Oh ! mais vous êtres très fin mon jeune ami, mais vous savez , la sagesse c’est de manger des bûches ED à un euro quatre vingt cinq centimes et de les trouver bonnes ...
- Vous n’en restez pas moins énigmatique à mes yeux marabout
.
- C’est allègrement dit et durablement pensé.
- En tous cas le plus fou c’est que le bobo, je prononce à la Tunisienne là ... pardon, à la Tinisienne, réapparaisse dans ce pays. A l’origine c’est tout de même une espèce australe!
- Ost Räal ...! La langue des chevaliers teutoniques ! Ost … l’est … et Räal … gros oiseau … gros oiseau de l’est … quelle érudition ! Nous devons avoir d’autres entretiens. Vous me stupéfiez jeune homme !
jeudi 8 octobre 2009
mercredi 23 septembre 2009
MIND YOUR LANGUAGE, LADIES BEING PRESENT
Bricks, bastards, dudes, rent boys ... glam riot in Picadilly
- THE WHO : I am the sea
- ELTON JOHN : goodbye yellow brick road
- THE WHO : quadrophenia
- THE WHO : doctor Jimmy
- ROXY MUSIC : Virginia plain
- ELTON JOHN : goodbye yellow brick road
- PYTHON LEE JACKSON : in a broken dream
- DEEP PURPLE : child in time
- JOHN DOWIE : British tourist
- MOTT THE HOOPLE : ready for love afterlight
- THIN LIZZY whiskey in the jar
- MOTT THE HOOPLE : all the young dudes
- JETHRO TULL : crossed eyed Mary
- LA DUSSELDORF : la Dusseldorf
- DAVID ESSEX : rock on
- BARMY ARMY : stadium rock
- LA DUSSELDORF : la Dusseldorf
- IAN HUNTER : bastards
- T REX : cosmic dancer
- BARMY ARMY : psycho and the wombles of division one
- BILLY NICHOLLS : white lightning
- THE TIMES : Manchester
- ROXY MUSIC : Virginia plain
- THE WHO : I am the sea
- ELTON JOHN : goodbye yellow brick road
- THE WHO : quadrophenia
- THE WHO : doctor Jimmy
- ROXY MUSIC : Virginia plain
- ELTON JOHN : goodbye yellow brick road
- PYTHON LEE JACKSON : in a broken dream
- DEEP PURPLE : child in time
- JOHN DOWIE : British tourist
- MOTT THE HOOPLE : ready for love afterlight
- THIN LIZZY whiskey in the jar
- MOTT THE HOOPLE : all the young dudes
- JETHRO TULL : crossed eyed Mary
- LA DUSSELDORF : la Dusseldorf
- DAVID ESSEX : rock on
- BARMY ARMY : stadium rock
- LA DUSSELDORF : la Dusseldorf
- IAN HUNTER : bastards
- T REX : cosmic dancer
- BARMY ARMY : psycho and the wombles of division one
- BILLY NICHOLLS : white lightning
- THE TIMES : Manchester
- ROXY MUSIC : Virginia plain
VOUS SAVEZ QUOI...?
Hé ! Vous savez quoi ? Non mais c’est encore un truc qu’on remarque que s’y on fait attention et puis même on se dit non j’déconne et puis on y fait attention ... et voilà : les noirs ne s’écartent pas devant moi dans la rue, enfin j’veux dire quand je marche sur un trottoir, face à face … enfin surtout les femmes.
Elles avancent face à moi comme un trente tonnes lancé à contre sens sur l'autoroute, j'vous dit!. Bon, rapport à c’que Sarkozy il a dit que les mecs blacks y foutent rien et qui s'occupent pas de l'histoire et tout, j’me suis dit, p’être que les femmes elles veulent s’imposer face aux blancs et elles s’écartent pas.
Non mais j’vous vois venir comme mon pote qui m’a dit : « Ah ! t’es un cistera ! ». Mais non, moi j’me suis dit que c’est peut être culturel; tu vois, ils ont beaucoup souffert les blacks avec l’esclavage et y sont pas à l’aise avec nous, y nous en veulent peut être. Alors ils veulent pas céder. On sait pas ce qu'y pensent. Enfin moi j’y suis pour rien, c’est juste que ça m’énerve; c’est toujours moi qui doit faire un écart pour éviter la collision. J'vais toujours dans le bas côté! Y a un pote y m’a dit : « C’est la banlieue, si tu laisses poliment la personne passer, c’est interprété comme un signe de faiblesse » … m’ouais, j'sais pas ??? Y a un pote, il a fait des études, y m’a dit : « C’est normal c’est des femmes, la galanterie veut que ce soit toi qui t’écartes ». C’est vrai que j’y avais pas pensé, comme quoi les études ça sert. Mais quand même je voulais en avoir le cœur net, alors un pote m’a donné la solution, il m’a dit : « C’est simple, tu t’écartes pas, tu vas au devant du choc et tu verras bien si elles s’écartent au dernier moment ». Ben, j’étais prêt et tout et là, au dernier moment, j’ai merdé, je me suis écarté, toujours fini dans le bas côté. Foutus trente tonnes!
C’est là que mon pote il m’a dit qu’il aimerait pas être à ma place. Ca m’a cloué net ! Qu’est ce qu’il voulait bien dire ? Il a rien voulu sortir. J’aime pas trop les mecs mystérieux comme ça. Ils disent quelque chose mais ils le disent de manière à ce que que tu ne comprennes jamais ce qu’ils veulent dire. Puis finalement, il m’a laché le morceau (il suffit de presser les bonnes parties et ça gicle). Il m’a dit : "C’est pas les femmes noires qui ne s’écartent pas devant toi, c’est toi qui t’écartent toujours devant elles et juste elles ont pas besoin de s’écarter, juste elles sentent que t’as peur d’elles. J’en revenais pas. C’était moi, à cause de moi, tout pour moi, pas culturel, pas la banlieue, rien que moi.
Pour en terminer, c’est mon pote qui a fait des études qui a trouvé la solution. Il m’a dit : « C’est simple y a pas de solution » et j’crois que ça me va bien … ouais ça me va bien ... maintenant je change de trottoir ...
Elles avancent face à moi comme un trente tonnes lancé à contre sens sur l'autoroute, j'vous dit!. Bon, rapport à c’que Sarkozy il a dit que les mecs blacks y foutent rien et qui s'occupent pas de l'histoire et tout, j’me suis dit, p’être que les femmes elles veulent s’imposer face aux blancs et elles s’écartent pas.
Non mais j’vous vois venir comme mon pote qui m’a dit : « Ah ! t’es un cistera ! ». Mais non, moi j’me suis dit que c’est peut être culturel; tu vois, ils ont beaucoup souffert les blacks avec l’esclavage et y sont pas à l’aise avec nous, y nous en veulent peut être. Alors ils veulent pas céder. On sait pas ce qu'y pensent. Enfin moi j’y suis pour rien, c’est juste que ça m’énerve; c’est toujours moi qui doit faire un écart pour éviter la collision. J'vais toujours dans le bas côté! Y a un pote y m’a dit : « C’est la banlieue, si tu laisses poliment la personne passer, c’est interprété comme un signe de faiblesse » … m’ouais, j'sais pas ??? Y a un pote, il a fait des études, y m’a dit : « C’est normal c’est des femmes, la galanterie veut que ce soit toi qui t’écartes ». C’est vrai que j’y avais pas pensé, comme quoi les études ça sert. Mais quand même je voulais en avoir le cœur net, alors un pote m’a donné la solution, il m’a dit : « C’est simple, tu t’écartes pas, tu vas au devant du choc et tu verras bien si elles s’écartent au dernier moment ». Ben, j’étais prêt et tout et là, au dernier moment, j’ai merdé, je me suis écarté, toujours fini dans le bas côté. Foutus trente tonnes!
C’est là que mon pote il m’a dit qu’il aimerait pas être à ma place. Ca m’a cloué net ! Qu’est ce qu’il voulait bien dire ? Il a rien voulu sortir. J’aime pas trop les mecs mystérieux comme ça. Ils disent quelque chose mais ils le disent de manière à ce que que tu ne comprennes jamais ce qu’ils veulent dire. Puis finalement, il m’a laché le morceau (il suffit de presser les bonnes parties et ça gicle). Il m’a dit : "C’est pas les femmes noires qui ne s’écartent pas devant toi, c’est toi qui t’écartent toujours devant elles et juste elles ont pas besoin de s’écarter, juste elles sentent que t’as peur d’elles. J’en revenais pas. C’était moi, à cause de moi, tout pour moi, pas culturel, pas la banlieue, rien que moi.
Pour en terminer, c’est mon pote qui a fait des études qui a trouvé la solution. Il m’a dit : « C’est simple y a pas de solution » et j’crois que ça me va bien … ouais ça me va bien ... maintenant je change de trottoir ...
mercredi 15 juillet 2009
MIND YOUR LANGUAGE, LADIES BEING PRESENT
Waves
THE WHO : I'am the sea
TIM BLAKE : song for a new age
THE CHI LITES : the coldest days of my life (part 1)
DAVID BOWIE : life on Mars
PRIMAL SCREAM : uptown (Weatherall long after the disco is over mix)
AZARI & III : hungry for the power
JOHN MARTYN : 1984 (summer of lovefingers mix)
ELECTRONIC : prodigal son (Harvey's greatly deluded mix)
THE STONE ROSES : I'am the resurrection
THE ROLLING STONES : we love you
WHITE WILLIAMS : headlines
MONKEY : heavenly peach banquet
JONG PANG : new order
EGOTRYA : volcano
FLEETWOOD MAC : keep on going (Cosmo Vitelli edit)
JACK BRUCE : make love
THE WHO : i'am the sea
VINI REILY : the together mix
THE WHO : I'am the sea
TIM BLAKE : song for a new age
THE CHI LITES : the coldest days of my life (part 1)
DAVID BOWIE : life on Mars
PRIMAL SCREAM : uptown (Weatherall long after the disco is over mix)
AZARI & III : hungry for the power
JOHN MARTYN : 1984 (summer of lovefingers mix)
ELECTRONIC : prodigal son (Harvey's greatly deluded mix)
THE STONE ROSES : I'am the resurrection
THE ROLLING STONES : we love you
WHITE WILLIAMS : headlines
MONKEY : heavenly peach banquet
JONG PANG : new order
EGOTRYA : volcano
FLEETWOOD MAC : keep on going (Cosmo Vitelli edit)
JACK BRUCE : make love
THE WHO : i'am the sea
VINI REILY : the together mix
mercredi 8 juillet 2009
NOVO MANAGER - ENTRETIENS AVEC LE MARABOUT BEN VARTAGUL HALLAREKRE
- Eh bien Marabout Yvon Ben Vartagul Hallarékré que pouvez vous nous dire du management Français, puisque doit on le rappeler, vous êtes un éminent spécialiste de la vie des cloportes ...
- En milieu semi humide exclusivement!
- Je vérifie ... heu? Oui ma foi c’est exact.
- Natürlich!
- Parlez nous Herr Professor.
- Bien, vous savez que le système Français comporte une certaine assise sociale, c’est l’exception Française! Eh! bien le management Français ne fait pas exception.
- C’est très clair.
- Pas du tout.
- C’est effectivement encore plus clair dit comme cela.
- Je vois que vous me suivez jeune homme. En fait je suis fascisé par la capacité des entreprises Françaises à employer des managers qui ne servent à rien. C’est un profil qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde. C’est Français.
- Comme vous y allez, les entreprises Françaises ne font pas que du social, elle perdent de l'argent aussi!
- Heu ? Oui. Vous n’ignorez pas jeune homme que nous sommes entré dans une société tertiaire. Les révolutions industrielles et informatiques sont loin derrière nous maintenant. Nous fabriquons de moins en moins de biens et fournissons de plus en plus d’abstractions ... Eh bien ces managers qui ne servent à rien arrivent à créer un rien à partir de rien, un big bang de rien virtuel qui s'étend vers l’infini et dans lequel ils vont s’épanouir et humains, richesses, organisations s’y précipiteront aveuglément. Ces riens virtuels crées par des moins que rien ne produisent rien et pourtant ils peuvent perdurer et occuper des milliers d’humains sur des mois ou des années si personne n’y met un terme, car ils vivent de petits riens. Il suffit d’édicter des règles, des procédures, de les modifier, les annuler en faire d’autres, les faire vivre, de faire des statistiques de les analyser, d’en tirer des conclusions, n’importe lesquelles! Mêmes fausses! Pourvue qu’elles soient validées dans des réunions interminables; d’en tirer alors d’autres règles en contradiction avec les premières, toujours en contradiction, d’investir sans délais. C’est imparable ! C’est le nouveau modèle Français monsieur ! La relance virtuelle!
- C’est un peu flou maître, mais vous avez étudié le cas d'un manager François, parlez nous de lui, je crois savoir qu’il est symptomatique de …
- C’est un tout, n’est ce pas, attachons nous d’abord à son caractère. Je dirais que notre spécimen montre un caractère conflictuel, teinté de maladresse relationnelle. Il est fait pour être un manager inutile. Il est né pour cela! Il n’est manifestement pas sur de lui, sans doute en partie incompétent, mais en même temps, il se veut très déterminé, dans la mesure ou il doit perpétuellement s’auto-réassurer. Il n'a de cesse de se convaincre lui-même qu'il maîtrise son sujet !
- Le manager Français est il à son image incompétent et peu sur de lui ?
- Je continue ... il est prisonnier d'une grande contradiction. Il n'est qu'affirmations; que son esprit cherche à tout prix à structurer par un discours diarrhéique et il n'est aussi que déstructuration de ce même discours, liée à la connaissance intrinsèque de l’incompétence qui l’habite. Ces phrases se déconstruisent au fur et à mesure qu’il les prononce. Le doute sur son savoir ne l’abandonne jamais, l’amenant le plus souvent à remettre en question ce qu’il vient de dire dans la même phrase ou à s’excuser en permanence. Il rebondit d’affirmations contradictoires en affirmations contradictoires, auto enfermé dans cette spirale infernale du verbe, tentant face à un interlocuteur peu virulent de s’en échapper par des pirouettes d’auto dérision qui le décrédibilise toujours irrémédiablement plus ou face à des interlocuteurs plus virulents en se montrant encore plus impétueux en redoublant d’affirmations fantaisistes, les exaspérant au plus au niveau. La situation se répète alors inlassablement jusqu’à l’inexorable rupture provoquée par le sujet lui-même pour sortir de l’état de crise qu’il a instauré.
- C’est horrible, la situation est bloquée !
- En effet, le sujet n’a d’autres choix que de dénoncer l’incommunicabilité de son interlocuteur par une phrase définitive, (ex : "décidemment on ne peut vraiment pas parler avec toi") pour sortir de l’impasse dont il ne peut s’échapper. Il s’enferme alors dans un mutisme temporaire avant de trouver un nouvel espace polémique lors d’un nouveau manic pich.
- Bigre !
- Ces phases d’altercation qui bouclent entre elles entrent dans la construction d’un continuum spatio-temporel qui laisse penser au sujet qu’il maîtrise ledit environnement de haute volée. Il a l’illusion d’être dans l’action. Bien entendu cet environnement est totalement virtuel mais l’énergie incalculable dépensée par le sujet dans ces phases est telle qu’il peut être perçu par lui-même comme une réelle dynamique d’action ou ... qu’il peut devenir réellement palpable pour certaines personnes qui vont soit le légitimer (par résignation, manque d’énergie ou soumission) soit pire encore se projeter dans cette sphère infertile et se penser possible dans cet univers. Ce sont souvent des sujets simples et dénués de résistance soumis à l’autorité, vécue comme une affliction ancestrale insurmontable, qui en arrivent là.
- Mais c’est horrible professeur, c’est le vide, le trou noir, le … néant … que pouvons nous faire ?
- Il ne faut bien sur jamais donner prise à un tel spécimen mais toujours, toujours le contrer et veiller à le réduire et à le renvoyer à son propre néant, dégonfler la baudruche si j’osais dire. Ho! Ho!
- Hi! Hi!
- Ha! Ha!
- Hé! Hé!
- Mmmm! Le sujet, il va s’en dire, ne s’épuisera jamais. Il fonctionne de cette manière. Seule une rupture dramatique assez puissante ou violente pourra, en l’enfermant durablement dans une phase dépressive, le rendre, pour un moment, mutique. La répétition de ces ruptures violentes en crescendo devrait provoquer, à terme, une rupture émotionnelle définitive chez le sujet, lorsque la courbe de l’énergie structurante qu’il déploit pour étayer ses propos et celle du doute immanent qui l’habite se rejoindront dans un point de contradiction ultime et insupportable.
Et sinon ?
Sinon c’est souvent trop tard qu’on arrête les frais quand on se rend compte que les frais générés par cet univers virtuel n’ont jamais rien produit, amené, amélioré qu’ils sont vains. La perte de savoir et d’intelligence est alors telle dans l'entreprise que les survivants vont s’accrocher pendant des années à des bouts de cet univers virtuel avant de basculer définitivement dans le déni. Tout est oublié, personne ne sait plus rien faire ou n’arrive à rien. Tous les projets échouent, débordent les délais, les budgets ... Il faut alors prendre des prestataires pour faire et là c’est le piège ultime! Car les sociétés de services sont de vrais nids à François! Nouvelles règles, procédures, réunions, statistiques qu'il faut payer cette fois ci beaucoup plus cher au prestataire. C'est la spirale de la régression. L'âge d'internet, l'âge de l'ignorance!
- Mais comment en est on arrivé là ?
- Cet état dénote un manque de confiance cruel reposant sans aucun doute sur une déficience physique que le sujet se doit de compenser. Dans le cas qui nous interrèsse le sujet est de petite taille ce qui pourrait être suffisant pour caractériser ce type de comportement, mais j’oserais une théorie beaucoup plus audacieuse si vous me le permettez. Pour être clair je pense que le sujet est sans doute doté d’un petit sexe communément désigné en langage populaire sous l’expression « p’tite bite ». Le membre étriqué ainsi projeté subconsciemment révèle une conception à son tour étriquée de son action. Toutes ces phases d’affirmations-altercations pourraient êtres en fait autant d’actes manqués pendant lesquels la polémique enfle puis se dégonfle inéxorablement.
- Mais face à la crise … ?
- Je dirais même que la conception étriquée de la gouvernance des entreprises en France tendrait à prouver que les attributs du patronat son aussi étriqués que son action. C’est une idée à explorer n’est ce pas ?
- Et les Chinois alors ? La réussite Chinoise!
- Quoi les Chinois? Oh! je vois! Mais je n’entrerais pas de ce genre de débat douteux. "P’tite bite", enfin François est sans doute malheureux, mais si vous en avez l’occasion, ne laisser pas la gouvernance dans ses mains ou celles de ses congénères. Réduisez le ! A tout prix !
(librement inspiré de mon "manager" François)
- En milieu semi humide exclusivement!
- Je vérifie ... heu? Oui ma foi c’est exact.
- Natürlich!
- Parlez nous Herr Professor.
- Bien, vous savez que le système Français comporte une certaine assise sociale, c’est l’exception Française! Eh! bien le management Français ne fait pas exception.
- C’est très clair.
- Pas du tout.
- C’est effectivement encore plus clair dit comme cela.
- Je vois que vous me suivez jeune homme. En fait je suis fascisé par la capacité des entreprises Françaises à employer des managers qui ne servent à rien. C’est un profil qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde. C’est Français.
- Comme vous y allez, les entreprises Françaises ne font pas que du social, elle perdent de l'argent aussi!
- Heu ? Oui. Vous n’ignorez pas jeune homme que nous sommes entré dans une société tertiaire. Les révolutions industrielles et informatiques sont loin derrière nous maintenant. Nous fabriquons de moins en moins de biens et fournissons de plus en plus d’abstractions ... Eh bien ces managers qui ne servent à rien arrivent à créer un rien à partir de rien, un big bang de rien virtuel qui s'étend vers l’infini et dans lequel ils vont s’épanouir et humains, richesses, organisations s’y précipiteront aveuglément. Ces riens virtuels crées par des moins que rien ne produisent rien et pourtant ils peuvent perdurer et occuper des milliers d’humains sur des mois ou des années si personne n’y met un terme, car ils vivent de petits riens. Il suffit d’édicter des règles, des procédures, de les modifier, les annuler en faire d’autres, les faire vivre, de faire des statistiques de les analyser, d’en tirer des conclusions, n’importe lesquelles! Mêmes fausses! Pourvue qu’elles soient validées dans des réunions interminables; d’en tirer alors d’autres règles en contradiction avec les premières, toujours en contradiction, d’investir sans délais. C’est imparable ! C’est le nouveau modèle Français monsieur ! La relance virtuelle!
- C’est un peu flou maître, mais vous avez étudié le cas d'un manager François, parlez nous de lui, je crois savoir qu’il est symptomatique de …
- C’est un tout, n’est ce pas, attachons nous d’abord à son caractère. Je dirais que notre spécimen montre un caractère conflictuel, teinté de maladresse relationnelle. Il est fait pour être un manager inutile. Il est né pour cela! Il n’est manifestement pas sur de lui, sans doute en partie incompétent, mais en même temps, il se veut très déterminé, dans la mesure ou il doit perpétuellement s’auto-réassurer. Il n'a de cesse de se convaincre lui-même qu'il maîtrise son sujet !
- Le manager Français est il à son image incompétent et peu sur de lui ?
- Je continue ... il est prisonnier d'une grande contradiction. Il n'est qu'affirmations; que son esprit cherche à tout prix à structurer par un discours diarrhéique et il n'est aussi que déstructuration de ce même discours, liée à la connaissance intrinsèque de l’incompétence qui l’habite. Ces phrases se déconstruisent au fur et à mesure qu’il les prononce. Le doute sur son savoir ne l’abandonne jamais, l’amenant le plus souvent à remettre en question ce qu’il vient de dire dans la même phrase ou à s’excuser en permanence. Il rebondit d’affirmations contradictoires en affirmations contradictoires, auto enfermé dans cette spirale infernale du verbe, tentant face à un interlocuteur peu virulent de s’en échapper par des pirouettes d’auto dérision qui le décrédibilise toujours irrémédiablement plus ou face à des interlocuteurs plus virulents en se montrant encore plus impétueux en redoublant d’affirmations fantaisistes, les exaspérant au plus au niveau. La situation se répète alors inlassablement jusqu’à l’inexorable rupture provoquée par le sujet lui-même pour sortir de l’état de crise qu’il a instauré.
- C’est horrible, la situation est bloquée !
- En effet, le sujet n’a d’autres choix que de dénoncer l’incommunicabilité de son interlocuteur par une phrase définitive, (ex : "décidemment on ne peut vraiment pas parler avec toi") pour sortir de l’impasse dont il ne peut s’échapper. Il s’enferme alors dans un mutisme temporaire avant de trouver un nouvel espace polémique lors d’un nouveau manic pich.
- Bigre !
- Ces phases d’altercation qui bouclent entre elles entrent dans la construction d’un continuum spatio-temporel qui laisse penser au sujet qu’il maîtrise ledit environnement de haute volée. Il a l’illusion d’être dans l’action. Bien entendu cet environnement est totalement virtuel mais l’énergie incalculable dépensée par le sujet dans ces phases est telle qu’il peut être perçu par lui-même comme une réelle dynamique d’action ou ... qu’il peut devenir réellement palpable pour certaines personnes qui vont soit le légitimer (par résignation, manque d’énergie ou soumission) soit pire encore se projeter dans cette sphère infertile et se penser possible dans cet univers. Ce sont souvent des sujets simples et dénués de résistance soumis à l’autorité, vécue comme une affliction ancestrale insurmontable, qui en arrivent là.
- Mais c’est horrible professeur, c’est le vide, le trou noir, le … néant … que pouvons nous faire ?
- Il ne faut bien sur jamais donner prise à un tel spécimen mais toujours, toujours le contrer et veiller à le réduire et à le renvoyer à son propre néant, dégonfler la baudruche si j’osais dire. Ho! Ho!
- Hi! Hi!
- Ha! Ha!
- Hé! Hé!
- Mmmm! Le sujet, il va s’en dire, ne s’épuisera jamais. Il fonctionne de cette manière. Seule une rupture dramatique assez puissante ou violente pourra, en l’enfermant durablement dans une phase dépressive, le rendre, pour un moment, mutique. La répétition de ces ruptures violentes en crescendo devrait provoquer, à terme, une rupture émotionnelle définitive chez le sujet, lorsque la courbe de l’énergie structurante qu’il déploit pour étayer ses propos et celle du doute immanent qui l’habite se rejoindront dans un point de contradiction ultime et insupportable.
Et sinon ?
Sinon c’est souvent trop tard qu’on arrête les frais quand on se rend compte que les frais générés par cet univers virtuel n’ont jamais rien produit, amené, amélioré qu’ils sont vains. La perte de savoir et d’intelligence est alors telle dans l'entreprise que les survivants vont s’accrocher pendant des années à des bouts de cet univers virtuel avant de basculer définitivement dans le déni. Tout est oublié, personne ne sait plus rien faire ou n’arrive à rien. Tous les projets échouent, débordent les délais, les budgets ... Il faut alors prendre des prestataires pour faire et là c’est le piège ultime! Car les sociétés de services sont de vrais nids à François! Nouvelles règles, procédures, réunions, statistiques qu'il faut payer cette fois ci beaucoup plus cher au prestataire. C'est la spirale de la régression. L'âge d'internet, l'âge de l'ignorance!
- Mais comment en est on arrivé là ?
- Cet état dénote un manque de confiance cruel reposant sans aucun doute sur une déficience physique que le sujet se doit de compenser. Dans le cas qui nous interrèsse le sujet est de petite taille ce qui pourrait être suffisant pour caractériser ce type de comportement, mais j’oserais une théorie beaucoup plus audacieuse si vous me le permettez. Pour être clair je pense que le sujet est sans doute doté d’un petit sexe communément désigné en langage populaire sous l’expression « p’tite bite ». Le membre étriqué ainsi projeté subconsciemment révèle une conception à son tour étriquée de son action. Toutes ces phases d’affirmations-altercations pourraient êtres en fait autant d’actes manqués pendant lesquels la polémique enfle puis se dégonfle inéxorablement.
- Mais face à la crise … ?
- Je dirais même que la conception étriquée de la gouvernance des entreprises en France tendrait à prouver que les attributs du patronat son aussi étriqués que son action. C’est une idée à explorer n’est ce pas ?
- Et les Chinois alors ? La réussite Chinoise!
- Quoi les Chinois? Oh! je vois! Mais je n’entrerais pas de ce genre de débat douteux. "P’tite bite", enfin François est sans doute malheureux, mais si vous en avez l’occasion, ne laisser pas la gouvernance dans ses mains ou celles de ses congénères. Réduisez le ! A tout prix !
(librement inspiré de mon "manager" François)
mardi 7 juillet 2009
vendredi 5 juin 2009
jeudi 4 juin 2009
VOUS SAVEZ QUOI...?
Hé ! Vous savez quoi ? Les gens ne s’assoient pas à côté de moi. Non j’vous jure c’est vrai. C’est le genre de truc auquel on fait pas gaffe normalement mais en fait, si on y fait gaffe une fois, ben, on se dit merde, mais pourquoi il s’assoient pas à côté de moi ? Vous voulez essayer ?
Moi, une fois c’était dans le train, le wagon était plein et y a qu’autours de moi qu’il restait trois place … hé ben ! les gens se sont serrés mais ils se sont assis ailleurs … Ca m’a troué le cul comme on dit. J’me suis dit ben pourquoi ? Je leur fais peur ? Qu’est ce que j’ai ? A vrai dire, ce genre de truc ça vous sort de la tête rapidement, c’est tellement invraisemblable. C’est du délire. Alors on y pense plus, puis la situation se reproduit et on se dit alors, est ce que quelqu’un va s’asseoir à mes cotés ? Ben non, ça ne loupe pas.
J’ai un pote il dit que c’est normal, que si tu penses que personne ne va s’asseoir à côté de toi, les gens le ressentent et vont ailleurs. Ouais j’veux bien mais quand même! J’ai un collègue, il m’a dit avec un air interrogatif « t’as pas vu ta gueule, toi tu dois faire flipper les gens, qu’est ce que tu crois qu’ils doivent penser de toi ? ». J’sais pas trop ce qu’il voulait dire, m’ouais j’sais pas trop … A un moment, j’ai même pensé que j’avais l’air d’un dur, un méchant, un mec avec qui on rigole pas … et …et … et quoi ? Quoi ? Ouais ok. Pfff ! y a pas de justice, y pourrais y avoir un bon côté aux mauvais côtés de la vie, ben non ; j’aimais bien cette idée, tu vois le mec est là, il est assis et personne le fait chier et … ouais, ouais, bon ok. A la limite y a que les noirs qui s’assoient à côté de moi ... ouais y a les jeunes aussi ... les enfants? ... c’est vrai et puis les vieux, ouais les vieux aussi, mais les autres que dalle.
J’ai un pote y dit qu’on est tous dans une bulle et moi ma bulle elle est pas ouverte aux autres, enfin j’me rappelle plus trop, y dit que j’ai l’air fermé et que ça se voit. En gros c’est marqué sur ma gueule, d’ailleurs y m’a dit : « t’es seul non ? » « Ben voilà » qu’il m’a dit « c’est marqué sur ta gueule ». C’est un truc de la fatalité, voilà … toute ma vie personne ne s’assoiera à côté de moi.
Moi, une fois c’était dans le train, le wagon était plein et y a qu’autours de moi qu’il restait trois place … hé ben ! les gens se sont serrés mais ils se sont assis ailleurs … Ca m’a troué le cul comme on dit. J’me suis dit ben pourquoi ? Je leur fais peur ? Qu’est ce que j’ai ? A vrai dire, ce genre de truc ça vous sort de la tête rapidement, c’est tellement invraisemblable. C’est du délire. Alors on y pense plus, puis la situation se reproduit et on se dit alors, est ce que quelqu’un va s’asseoir à mes cotés ? Ben non, ça ne loupe pas.
J’ai un pote il dit que c’est normal, que si tu penses que personne ne va s’asseoir à côté de toi, les gens le ressentent et vont ailleurs. Ouais j’veux bien mais quand même! J’ai un collègue, il m’a dit avec un air interrogatif « t’as pas vu ta gueule, toi tu dois faire flipper les gens, qu’est ce que tu crois qu’ils doivent penser de toi ? ». J’sais pas trop ce qu’il voulait dire, m’ouais j’sais pas trop … A un moment, j’ai même pensé que j’avais l’air d’un dur, un méchant, un mec avec qui on rigole pas … et …et … et quoi ? Quoi ? Ouais ok. Pfff ! y a pas de justice, y pourrais y avoir un bon côté aux mauvais côtés de la vie, ben non ; j’aimais bien cette idée, tu vois le mec est là, il est assis et personne le fait chier et … ouais, ouais, bon ok. A la limite y a que les noirs qui s’assoient à côté de moi ... ouais y a les jeunes aussi ... les enfants? ... c’est vrai et puis les vieux, ouais les vieux aussi, mais les autres que dalle.
J’ai un pote y dit qu’on est tous dans une bulle et moi ma bulle elle est pas ouverte aux autres, enfin j’me rappelle plus trop, y dit que j’ai l’air fermé et que ça se voit. En gros c’est marqué sur ma gueule, d’ailleurs y m’a dit : « t’es seul non ? » « Ben voilà » qu’il m’a dit « c’est marqué sur ta gueule ». C’est un truc de la fatalité, voilà … toute ma vie personne ne s’assoiera à côté de moi.
lundi 27 avril 2009
MIND YOUR LANGUAGE, LADIES BEING PRESENT
DEEP DEEP DEEP ... BEEP BEEP BEEP
- TONES on TAILS : lions
- VLADISLAV DELAY : recovery idea (Andy Stott remix)
- MARKO FUERSTENBERG : site 312
- ISABELLE ANTENNA : boy from Ipanema
- KING MIDAS SOUND : cool out
- APPLEBLIM & PEVERELIST : circling
- NYRABAKIGA : corcorora (long version)
- BEAT PHARMACY feat SPACEAPE : strangers
- BVDUB : a moments peace
- NEW AGE STEPPERS : Abderhamane's demise
- DEEPCHORDS presents ECHOSPACE : celestialis
- MOUTH : to the bottom of the sea
- CHRIS & COSEY : useless
- SPK : mouth to mouth
- MARTHA & THE MUFFINS : black stations white stations
- KING SUNNY ADE : synchro system
- ARNE WEINBERG : hypophysica
- MLZ : M-brane
- OMAR S : Jaipur
- ALVI & THE ALVIETTES : I'll go to
- TONES on TAILS : lions
- VLADISLAV DELAY : recovery idea (Andy Stott remix)
- MARKO FUERSTENBERG : site 312
- ISABELLE ANTENNA : boy from Ipanema
- KING MIDAS SOUND : cool out
- APPLEBLIM & PEVERELIST : circling
- NYRABAKIGA : corcorora (long version)
- BEAT PHARMACY feat SPACEAPE : strangers
- BVDUB : a moments peace
- NEW AGE STEPPERS : Abderhamane's demise
- DEEPCHORDS presents ECHOSPACE : celestialis
- MOUTH : to the bottom of the sea
- CHRIS & COSEY : useless
- SPK : mouth to mouth
- MARTHA & THE MUFFINS : black stations white stations
- KING SUNNY ADE : synchro system
- ARNE WEINBERG : hypophysica
- MLZ : M-brane
- OMAR S : Jaipur
- ALVI & THE ALVIETTES : I'll go to
I AM THE BIG WHITE ALIEN
Alerte … peur … danger … instinct … monter les marches … béton fissuré … crasse … lentement … lentement … très lentement … en arrêt … les oreilles aux aguets … à l’affût … reniflement … crasse … sentir … toujours en arrêt … immobile ………… inquiétude ……… peur ……..… immobile ………… silence ……….. rien … lentement reprendre la montée des marches … béton fissuré … lentement vers le quai de la gare … rampe froide en acier … de l’autre coté l’escalier est surplombé par le mur de plaques métalliques glaciales de son équivalent mécanique en panne depuis des mois … comme autant de lames de rasoir acérées qui renvoient une forme déformée … que je ne saisie pas … oubliée instantanément … à l’affût d’une présence invisible de l’autre côté, derrière le mur de plaques me surplombant …. Juste le silence de la nuit … ce que je ne vois pas n’existe pas … ce que je vois existe … accélération de la respiration … frissons … reniflements … les lumières des néons révèlent des signes … frémissement des narines … filet de bave s’échappant … peur … plus aucun doute sur leur passage … traces blanches organisées en caractères sans aucun sens … … ne retiennent pas mon attention … dégoulinantes sur le mur, mais sèches … le danger s’éloigne brusquement … les traces …. ne pas oublier qu’ils passent par là … le territoire … ils sont plusieurs … ils sont toujours plusieurs … je suis toujours seul … progression … escalier … marches … béton fissuré … jonchées de débris de verre … milliers de cristaux d’un panneau d’affichage éventré … insécurité … à l’affût … de sons, d’odeurs … urine … autre signe … crachats de morve encore humide sur les marches … battement du cœur … accroupis … lentement … sens en alerte …. renifflements … bave … grognement … présence … présence … présence !… présence !!!!! … invisible sur le quai … tête relevée vers le ciel noir au bout des marches … en attente … en alerte … ce que je ne vois pas n’existe pas … ce que j’entend existe … surgissent en haut de l’escalier se tenant sur leurs deux pattes … éructant des sons …. incompréhension … ce qui est dit n’existe pas, ce qui n’est pas dit existe … descendent vers moi … m’élance … plusieurs … toujours seul … crachats … coups … agression … souvenirs … mère … images … coupures … mal … ciel noir … pupilles … gros plan … bref … gencives … horizon vertical qui bascule … mal … rétablissement … violence … réaction … rage … tuer … gorge … artère … râle … éclatement … se répand … agonie … effroi … chairs à vif … rouge sang … peur de l’autre … la mort palpable … regrets dans ses pupilles dans ses yeux dans sa tête dans sa capuche … mise à mort … yeux injectés … yeux fous ... je suis animal … cœur … battement … bave … rage … renifflement … tuer encore … encore … autre moi-même … tout ce qui me tombe sous … me calmerait …. plus tard … plus tard … puis l’oubli, immédiat … ce qui n’est plus n’existe pas … ce qui a été n’est plus … l’instant est, n’est plus et est à nouveau … les autres sont bloqués sur le quai … I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien I’am the white alien the big white alien ....
lundi 20 avril 2009
News!
SOON THIS BLOG WILL CHANGE ITSELF IN A NEW CONCEPT AS AFTER THE FOX N WOLF SHOW I CAN'T DO THIS ANYMORE ...
... IT WILL TRANSFORM IN A MUSICAL CAFE LITTERAIRE ...
... IT WILL TRANSFORM IN A MUSICAL CAFE LITTERAIRE ...
FOX'N'WOLF December 2006 - Point éphémère - The 'last night'
Soudain la salle s'obscurci complètement alors que le niveau de concentration de fumigènes atteint un maximum angoissant. On ne voit pas à un mètre. Dans la brume et l'oscurité on entend des bruissements ... des grognements inquiétant emplissent les lieux. Puis deux paires d'yeux surgissent au fonds de la scène et approchent de manière hésitante, comme sorti d'une forêt millénaire ou de l'enfer ... des yeux violets, puis rouges .... on ne voit toujours rien, c'est pas qu'on a peur, mais quand même, les images de bêtes venues de forêts profondes dévorer l'homme, défilent dans les subconscients ... c'est dans nos gènes, on n'y peut rien ... puis les basses énormes arrivent, les boîtes à rhythmes ... les stroboscopes se déclenchent pour ne plus s'arrêter ... dans la lumière séquentielle on distingue maintenant deux personnages avec des têtes de loups et de renard. Au deuxième titre les têtes tombent pour découvrir un petit bout de fille vêtue d'un short et d'énormes lunettes blanches et un jeune gavroche punk ... ça rap ... c'est intense, punk ... l'énergie d'une rave de 30 000 personnes concentrée ... c'est glam, rave, italo disco, rock, punk ... ça respecte aucune loi ... c'est ultime ... personne n'a jamais rien vu de pareil ... ils arrêtent jamais, se télescopent, dansent, se touche le sexe sans arrêt, se roulent par terre, se rentrent dedans, tombent sans le vouloir, saccagent un sapin de noel et terminent sur leur hit "in yer underwear" ... ils quittent la scène alors qu'un long hurlement de loup retentit ... un crystal pur de concept. On ne peut pas faire mieux, autant arrêter les concerts.
All of a sudden the lights went out and the level of fumes density reached the alarming state where you begin to thought about gasping for air. People couldn't see each other anymore. In the growing obscurity people could hear some rustling ... worrying roarings filled the space. Then two pairs of eyes pop up at the back of the stage and came hesitantly on the forefront like coming out of the ages from some dark forest or direct from hell ... violet eyes turning red ... we were still in the dark ... it's not that we were afraid but you know all these images of cruel beasts coming from the deep forests devoring people came in your mind, you couldn't help it ... couldn't do anything about it ... then the huge bass came in, then the beatboxes ... the strobes went on to never stop until the end of the gig ... in the sequential light you could see two humans forms one with a wolf head and the other with a fox one. On the second track they dropped their big masks to reveal a tiny young girl in shorts witn enormous white specks and a young electro punk gavroche type lad ... they rap ... it was intense, punk ... the energy of a 30 000 people rave concentrated ... it's glam, rave, italo disco, rock, punk ... it fights all the laws known to men ... it's ultimate ... nobody had ever seen anything like this ... they never stopped ... banging in each others, dancing, touching themselves sexually explicit, banging again and fallen on the floor without noticing to finally destroying a christmas tree and put an end to the gig with their eponymous hit 'in yer underwear' ... they left the stage as a terrifying howling wolf could be heard ... a pure crystal clear concept. You could not do better. You know what? There's no sense in doing other gigs now, this was definitely ahead.
All of a sudden the lights went out and the level of fumes density reached the alarming state where you begin to thought about gasping for air. People couldn't see each other anymore. In the growing obscurity people could hear some rustling ... worrying roarings filled the space. Then two pairs of eyes pop up at the back of the stage and came hesitantly on the forefront like coming out of the ages from some dark forest or direct from hell ... violet eyes turning red ... we were still in the dark ... it's not that we were afraid but you know all these images of cruel beasts coming from the deep forests devoring people came in your mind, you couldn't help it ... couldn't do anything about it ... then the huge bass came in, then the beatboxes ... the strobes went on to never stop until the end of the gig ... in the sequential light you could see two humans forms one with a wolf head and the other with a fox one. On the second track they dropped their big masks to reveal a tiny young girl in shorts witn enormous white specks and a young electro punk gavroche type lad ... they rap ... it was intense, punk ... the energy of a 30 000 people rave concentrated ... it's glam, rave, italo disco, rock, punk ... it fights all the laws known to men ... it's ultimate ... nobody had ever seen anything like this ... they never stopped ... banging in each others, dancing, touching themselves sexually explicit, banging again and fallen on the floor without noticing to finally destroying a christmas tree and put an end to the gig with their eponymous hit 'in yer underwear' ... they left the stage as a terrifying howling wolf could be heard ... a pure crystal clear concept. You could not do better. You know what? There's no sense in doing other gigs now, this was definitely ahead.
Inscription à :
Articles (Atom)